Conseil d’Affaire France-Suisse
L’économie Suisse est l’une des plus compétitives au monde, principalement en raison de son secteur tertiaire. En comparaison internationale, la Suisse est relativement peu endettée et dispose d’un système fiscal concurrentiel. Composée essentiellement de petites et moyennes entreprises, l’économie suisse est axée sur l’exportation.
Le régime fiscal fédéraliste permet aux personnes morales de bénéficier d’un taux d’imposition relativement bas, ce qui fait de la Suisse un pays attrayant pour les entreprises. Comme en témoigne l'implantation de nombreuses multinationales dans le pays, la Suisse dispose également de multiples atouts (main-d’œuvre qualifiée, grande force d’innovation, stabilité politique, qualité des conditions de vie et position centrale du pays en Europe).
Néanmoins, l’économie suisse est majoritairement constituée de petites et moyennes entreprises, communément appelées PME. Nombre d’entre elles sont axées sur l’exportation, ce qui explique pourquoi la Suisse enregistre régulièrement un excédent commercial.
Principaux secteurs économiques Suisses :
La majorité des travailleurs suisses sont actifs dans le secteur des services, principalement dans le commerce, la finance ou le tourisme. Dans le secteur industriel, ce sont l’industrie chimique et pharmaceutique ainsi que la construction de machines et la métallurgie qui se taillent la part du lion. Le secteur agricole est quant à lui en perte de vitesse.
Avec sa place financière et commerciale, la Suisse emploie une majorité de sa population active dans le secteur des services. Outre les banques et les compagnies d’assurance, le négoce de matières premières occupe une place de choix dans le paysage économique. Jouant un rôle clé, en particulier dans une grande partie de l’espace alpin, le tourisme constitue également un secteur important.
L’agriculture, qui marque de son empreinte les paysages et les traditions helvétiques, a des retombées sur le tourisme. S’il est en perte de vitesse, le secteur agricole n’en fournit pas moins à la population suisse la majeure partie des denrées alimentaires consommées.
Dans le secteur industriel, l’industrie chimique et pharmaceutique ainsi que la construction de machines, la production d’électricité et la métallurgie sont des branches essentielles, fortement axées sur l’exportation. Le troisième secteur d’exportation n’est autre que l’industrie horlogère, qui, conjuguant qualité, tradition et innovation, a acquis une réputation mondiale.
Les relations bilatérales Suisse-France :
Les relations entre la Suisse et la France sont riches et étroites, particulièrement dans les zones frontalières. Les deux pays sont unis par une langue commune et par des échanges humains, politiques, économiques et culturels. Des contacts étroits sont régulièrement entretenus à tous les niveaux. La France, pays voisin et membre fondateur de l'Union européenne (UE), est un partenaire prioritaire de la politique étrangère suisse. Les relations entre les deux pays sont régies par de nombreux traités bilatéraux, ainsi que par les accords conclus entre la Suisse et l'UE. La frontière commune, longue de presque 600km, explique la densité des échanges transfrontaliers observés notamment dans l'agglomération genevoise, la région lémanique, l’«Espace Mont-Blanc», le Rhin supérieur et l’Arc jurassien. Plus de 220’000 personnes franchissent chaque jour la frontière française pour venir travailler en Suisse. La collaboration bilatérale porte en particulier sur les questions économiques, sur la coopération en matière de recherche et d’innovation, ainsi que sur des projets
La France est le 5e partenaire commercial de la Suisse, derrière l’Allemagne, les Etats-Unis, l’Italie et la Chine. En 2022, la valeur des échanges s’est élevée 36.2 milliards CHF, avec une balance commerciale quasi-équilibrée. La Suisse occupe le troisième rang des investisseurs étrangers en France, derrière les Etats-Unis et l’Allemagne, avec un stock de 107 milliards EUR. La Suisse est le premier pays créateur d’emplois de production dans l’Hexagone, selon les autorités françaises. A l’inverse, la France figure au 4e rang des investisseurs étrangers en Suisse, avec un stock de 48,2 milliards CHF. Plus de 1300 entreprises suisses sont implantées en France et génèrent plus de 300'000 emplois, alors qu’on dénombre en Suisse 1500 entreprises françaises pour 71'000 emplois. Plus de 220’000 Françaises et Français se rendent quotidiennement en Suisse pour y travailler.
Secteurs prioritaires, opportunités pour les entreprises Suisses :
Industrie pharmaceutique :
Avec près de 100'000 salariés, l’industrie pharmaceutique française est un secteur important de l’économie nationale. En 2021, elle a réalisé un chiffre d’affaires de 63.1 Mrds EUR, dont environ la moitié réalisé à l’étranger, avec un excédent commercial de plus de 8,7 Mrds EUR. La taille du marché, ainsi que le système de santé universel français rend le pays attractif pour les entreprises pharmaceutiques suisses. La pharma et la chimie comptent d’ailleurs pour un tiers des exportations suisses vers la France et pour 12% des importations suisses de France. Banques et assurances Hub financier majeur de la zone Euro, Paris continue de profiter de l’afflux de banques étrangères provoqué par le Brexit. Dernière annonce en date, la banque britannique Barclays a annoncé début août 2023 sont intention de déplacer le siège de ses activités européennes de Dublin à Paris. Pas moins de 5'500 nouveaux emplois auraient été créés dans le secteur financier en région parisienne depuis le Brexit3. Les banques américaines JPMorgan, Bank of America, Goldman Sachs, Citigroup et Morgan Stanley ont beaucoup compté dans cet afflux. Elles comptent désormais près de 2’700 employés à Paris. Paris fait valoir l’avantage de la taille de son marché, se plaçant en tête du classement des centres financiers de l’UE s’agissant de la capitalisation boursière via Euronext ou du volume d’actifs financiers sous gestion. Comme la place financière suisse, Paris s’attèle depuis plusieurs années à diversifier ses activités en mettant l’accent sur la finance durable et la FinTech. La France représente un marché important pour les établissements bancaires et les compagnies d’assurances suisses qui y sont implantés.
Infrastructures de transport :
L’Accord Suisse-UE sur les marchés publics offre des opportunités intéressantes pour les entreprises suisses - équipementiers, bureaux d’ingénieurs - sur des projets d’infrastructures de transport. C’est le cas par exemple sur le Grand Paris Express, actuellement le plus grand chantier d’Europe, ou le tunnel ferroviaire sur le tracé Lyon-Turin. Des projets d’extension du réseau de TGV existent dans la partie Sud de la France sur les axes Bordeaux-Toulouse, Bordeaux-Lyon ou Montpellier-Perpignan.
Energie :
Après un hiver 2022/2023 marqué par la crise énergétique, le gouvernement français s’est attelé à faire adopter deux lois : l’une pour accélérer la production d’énergies renouvelables et l’autre pour relancer la construction de nouveaux réacteurs nucléaires. La première a pour objectif de rattraper le retard pris par la France en matière d’énergies renouvelables. En 2020, elle était en effet le seul pays à ne pas avoir atteint le chiffre fixé par l’UE de 23% de part de renouvelables. La nouvelle loi a comme but de faciliter l'implantation de projets et vise à atteindre d'ici à 2050 100 GW de production solaire (15 GW en 2022),
40 GW d’éolien en mer (via la construction de 50 parcs) et 40 GW d’éolien terrestre. Le premier parc éolien en mer, d’une capacité de 480 MW, a été inauguré par le Président Macron en novembre 2022 au large de St-Nazaire. La deuxième loi, sur la relance du nucléaire, a été promulguée le 22 juin 2023. Elle facilite les procédures administratives pour accélérer la construction de nouveaux réacteurs de type EPR2 et le développement de petits réacteurs modulaires (PRM/SMR). Elle supprime l’objectif de réduction à 50% de la part du nucléaire dans le mix français à l’horizon 2035, décidé après Fukushima. Il est ainsi prévu de construire six réacteurs EPR2 d’ici 2050 et de lancer des études pour huit réacteurs additionnels. La première paire d’EPR2 doit être opérationnelle d’ici 2035 sur le site de Penly au bord de la Manche. Une autre paire sera construite sur le site de la centrale existante au Bugey, entre Lyon et Genève.
Electricité :
Après une année 2022 difficile, marquée divers problèmes dans les centrales nucléaires qui fournissent au pays trois quarts de son électricité, la France a repris au 1er semestre 2023 sa place de leader européen des exportations d’électricité. Durant les mois d’été, le groupe EDF profite de la baisse de consommation pour intensifier les opérations de maintenance. A fin juin 2023, 25 des 56 réacteurs du parc nucléaire français étaient ainsi à l’arrêt. Le gestionnaire du réseau de transport d’électricité RTE mise sur une disponibilité du parc nucléaire entre 40 et 45 GW au 1er décembre 2023 et entre 45 et 50 GW dès janvier, ce qui représenterait une production de 5% supérieure à celle de l’hiver précédant. Combinée aux mêmes efforts d’économies que l’hiver 2022/2023, cette hausse de production devrait permettre de sécuriser l’approvisionnement.
Gaz :
Du fait de la guerre en Ukraine, la France a dû réorienter sa stratégie d’approvisionnement en gaz et miser sur un influx massif de gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance des Etats-Unis et de gaz naturel importé de Norvège par gazoduc. Les experts du secteur gazier français n’anticipent pas de tensions sur la disponibilité du gaz pour l’hiver 2023/24, si les efforts de sobriété de la part des industriels et des ménages se maintiennent. L’approvisionnement des réserves stratégiques va se poursuivre jusqu’à l’automne pour atteindre, en principe, les 100% en octobre 2023.
Hydrogène :
La France a été l’un des premiers pays au monde à se doter d’une stratégie hydrogène en 2018. Avec une enveloppe de 9 Mrds EUR, débloquée via le plan de relance post Covid-19, le gouvernement français a l’ambition de faire de la France le leader de l’hydrogène décarboné d’ici à 2030. En 2022, l’Etat a annoncé 2,1 Mrds d’investissements pour la construction de quatre gigafactories d’électrolyseurs d’une capacité totale de 2 GW par an à horizon 2027. Ces infrastructures doivent non seulement permettre de répondre aux besoins français, mais aussi d’exporter vers les pays voisins. Des réflexions sont menées en parallèle pour créer un réseau d’interconnexions au niveau européen (European Hydrogen Backbone) financé dans le cadre des Projets importants d'intérêt européen commun.
Agriculture :
La France reste en 2022 la première puissance agricole européenne avec ses 95,8 Mrds EUR de production agricole4. Celle-ci a fortement gagné en valeur en 2022 (+17,4%)5, amplifiant la reprise engagée en 2021 (+7,7%). Si elle a augmenté en valeur depuis 2019 (+24,5%), la production agricole française a en même temps diminué en volume (-2,6%). Un écart expliqué par l’inflation. Première bénéficiaire de la Politique agricole commune (PAC), la France se verra attribuer 9,1 Mrds EUR par an jusqu’en 2027, soit 17% de l’enveloppe globale. Le dernier recensement agricole de 2020 dénombrait 496’000 exploitants agricoles pour 389’000 exploitations en France métropolitaine6, un chiffre en recul de 1,5% à 2% par an. Une tendance appelée à se poursuivre compte tenu du vieillissement de la population des exploitants agricoles: 43% de ces derniers sont âgés de plus de 55 ans et devraient partir en retraite d’ici 2033.
L’agroalimentaire est le premier secteur industriel français, autant en termes de stock d’investissement, de chiffre d’affaires (198 Mrds EUR) que d’emplois (437’000). La France maintient son 6e rang d’exportateur mondial de produits agricoles et agroalimentaires pour une valeur totale de 69.9 Mrds EUR, avec 4,5% de part de marché et une balance commerciale excédentaire de 9,4 Mrds EUR. Une position toutefois en net recul par rapport à 2005 où la France se classait encore 3e. La France redevient en 2022 le 2e producteur mondial de vin, derrière l’Italie et devant l’Espagne. Elle voit sa production augmenter à 45.8 Mio d’hectolitres, soit 21% de plus qu’en 2021, année de faible production7. La France est également le premier producteur de céréales et de viande bovine de l’UE et le deuxième producteur de lait, derrière l’Allemagne.
Les services du Conseil d’Affaire France-Suisse ( CAFS ) :
Notre mission :
La France et la Suisse sont appelés à se tourner vers l’avenir pour se définir des objectifs et se fixer de nouveaux horizons de coopération sur la base du principe gagnant-gagnant. Dans cette optique, la création du Conseil d’Affaires France-Suisse (CAFS) est censé baliser la voie à de nouveaux partenariats et à une coopération élargie pour le lancement de projets d’intérêts communs et revêt une importance particulière dans le sens où elle traite des relations bilatérales et les moyens de leur consolidation, particulièrement dans les domaines économique, commercial et celui de l’investissement , la création de conseil d’affaire peut ouvrir la voie à la proposition et l’étude de projets de partenariats, l’examen d’opportunités d’investissement, le développement des échanges commerciaux et l’enrichissement des liens de coopération.
Notre vision :
Le Conseil d’Affaire France-Suisse (CAFS) est le lien ultime entre les entreprises suisses et Françaises. Une plateforme où les acteurs économiques des deux pays vont se rencontrer et s’engager dans le but de multiplier les partenariats économiques et commerciaux. Le CAFS est chargée de la promotion et du renforcement des relations, des échanges économiques, du développement du commerce et de la promotion des investissements.
Afin d’atteindre nos objectifs, nous unissons nos efforts avec les institutions publiques, du secteur privé, des universités et des centres de recherche et de formation.
Nos valeurs :
Excellence : miser sur une technologie de pointe, une information précise, et une expertise de qualité.
Performance : une culture de l’entreprise basée sur un esprit d’équipe solide, permettant un rendement optimal pour demeurer un partenaire de choix.
Transparence : Nous nous engageons à présenter une offre et tarification maitrisée. Notre processus est connu et validé à l’avance, nous garantissons une communication et interaction tout au long du processus.
Les services du Conseil d’Affaire France-Suisse (CAFS) :
Missions et réunions :
Le Conseil d’Affaire France-Suisse (CAFS) a l’ambition de devenir un lien entre les parties Française et Suisse, que ce soit pour l’importation, l’exportation, l’investissement ou la coopération. Identifier et sélectionner le partenaire Français ou Suisse approprié est souvent difficile et prend du temps. Le CAFS réfléchit selon les principes du marché et ira rencontrer votre client. A travers notre méthodologie de création de liens authentiques, nous vous promettrons un planning individuel de rencontres qui fournira les outils pour réussir sur le marché Français et Suisse. Le CAFS vous apporte des partenaires potentiels en France et en Suisse. Le CAFS organisera plusieurs fois par an des missions commerciales, ces missions seront principalement sectorielles, des rencontres individuelles supplémentaires seront organisées pour vous selon vos préférences, afin de vous permettre de développer des contacts commerciaux efficaces et ciblés avec les bons partenaires locaux.
Ouvrir un bureau local :
Si vous souhaitez démarrer un projet en France ou en Suisse, vous aurez besoin de bureaux temporaires, d’un espace pour rencontrer vos partenaires : le CAFS vous propose des solutions de bureau flexibles.
Nous vous permettrons de vous installer en douceur, ou tout simplement de vous permettre d’avoir une adresse pour recevoir votre courrier en toute sécurité et d’être joignable à cette adresse.
Expositions internationales :
Le Conseil d’Affaire France-Suisse (CAFS) organise des activités autour de plusieurs foires, salons et expositions pour soutenir votre entreprise. Nous combinons nos forces et opérons en groupe, afin de vous fournir :
Des prix au m2 intéressants pour nos membres.
Rencontres individuelles avec des clients potentiels sur votre stand .
Réceptions et dîners en réseau.
Ateliers.
Visites d’entreprises locales.
Assistance aux traducteurs, chauffeurs et pick-up .
Une lettre d’information :
Le Conseil d’Affaire France-Suisse (CAFS) édite une lettre d’information qui publiera les informations économiques d’actualité et les opportunités d’affaires dans les deux pays , des analyses et des études de qualité sur divers thématiques seront proposées à nos adhérents et lecteurs, rédigées par des experts des deux pays .
Partenaires :
Le Conseil d’Affaire France-Suisse (CAFS) choisira des partenaires de confiance et d’excellence afin d’exécuter a bien ses missions, dans ce cadre plusieurs organismes des deux pays seront contactés pour adhérer à ce projet (chambre de commerces, fédérations patronales, entreprises, cabinets juridiques,…).

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